Guess what ?
10 Feb 2010
what ?
2h de sommeil en 48 h et une furieuse envie de dessiner un pangolin … why not ?

Ouaf !

Illustration par berkleyillustration
Le 19 aout 1960 lorsque le vol Spoutnik 5 (Korabl’-Sputnik-2) réintègre avec succès notre atmosphère après un périple de 90 minutes dans les étoiles il compte à son bord les tout premiers êtres vivants à avoir survécu à ce périple historique . Les cosmonautes de ce vol mémorable furent deux chiens, Belka (écureuil) et Strelka ( petite flèche), quarante souris et deux rats.
Moins connue que sa consœur Laïka, la chienne Strelka joua pourtant, à son échelle, un rôle dans la détente est/ouest dans un contexte international tendu de course aux étoiles et de guerre froide. En effet après ses aventures spatiales la chienne cosmonaute eut une portée de 6 chiots avec une autre recrue du programme spatiale russe, le chien Pouchok, et c’est une des petites chiennes de la portée , Pushinka (pelucheuse) , qui fut offerte à Caroline la fille du Président américain John F. Kennedy par Nikita Khrouchtchev lors d’une visite diplomatique de son père en URSS en 1961.
Bien que les services secret américains soupçonnèrent le chiot d’être un “espion” à la solde du KGB et probablement truffé de microphones et de dispositifs lethaux, le président Kennedy ramena contre leur avis la boule de poil aux Etats Unis où, plus tard, elle eu elle même des petits avec un chien de la maison Kennedy, Charlie.
Ces chiots , avec une patte de chaque côtés du rideau de fer, furent baptisés affectueusement “pupniks” par JFK , en souvenir de leur illustre ascendance.
Est si l’un des symboles de la nature sauvage et de sa préservation, l’un des derniers édens , été en partie une création humaine? Le poumon vert de la planète, l’Amazonie, pourrait elle être un artefact de l’activité humaine dans la région ? La réponse à cette étrange question se trouve peut être tout simplement à nos pieds dans la terre noire d’Amazonie , la terra petra.
Lorsque les premiers occidentaux foulent le sols des Amériques en 1492 ce “nouveau” continent est alors plus peuplé que l’Europe entière et la capitale de l’empire aztèque Tenochtitlán ( Mexico ) plus étendue que Paris. Il est difficile d’imaginer que ces sociétés sud-américaines extrêmement développées et structurées n’aient eu à l’instar des nôtres qu’un impact négligeable sur leurs environnements. .
Si l’on estime que 95% des autochtones ont été décimés par les maladies véhiculés par les européens et leurs animaux domestiques ( petite vérole, rougeole,etc… ) certains archéologues arrivent à une estimation de la population “pre-contact” à 10 millions d’habitants, augmenter le taux de mortalité à 98% la population pourrait alors avoir atteint les 25 millions d’âmes.
Le mythe du bon sauvage en harmonie avec la nature en prend alors un sérieux coups, que ce soit 10 ou 25 millions il est difficilement d’imaginer que ces populations aient peut se contenter de culture vivrière de petite envergure et de cueillette. Pomme de terre, tomate, piments mais surtout maïs devaient donc être produits en importantes quantités pour approvisionner les grands centres urbains dans tout le continent.
Pour relever ce défi certains chercheur suggèrent que les indiens se seraient livré sur plus de 3500 ans à une véritable terra-formation du bassin de l’amazone et particulièrement des ses sols pauvres en nutriment et constamment délavés par les intempéries.

Cette intéressante théorie s’appuie sur la découverte d’un type de terrains hétérogène à la pédogenèse classique des sols amazoniens, une terres extrêmement riches en carbone et des plus propices à la culture : la terra petra .
La terra petra se serait initialement formée aux abords des habitations indiennes ,comme en témoigne les nombreux fragments de poterie qu’elle contient, suite à l’apport “involontaire” de nutriments ( composte, déjection, charbon de bois,etc …) aux sols environnant.
Sous l’action conjointe de micro-organisme et d’animaux de la litière, notamment des lombric, se serait alors formé un sol très riche dont une des particularité la plus spectaculaire est de se régénérer spontanément à la vitesse de 1 cm par an mais aussi de “coloniser” les sols pauvres environnant à la manière d’un organisme vivant .
Si ce phénomène de croissance n’est pas encore entièrement compris il semble que les populations locales aient pleinement bénéficié de ces propriétés pendant plus de 4 000 ans . On estime en effet à 10% le pourcentage de sol amazoniens présentant des traces de terra petra et auraient été potentiellement amendés par la main de l’homme ce qui représentent une superficie de terrains cultivés supérieure à celle du territoire Français, de quoi faire de l’amazone le plus grand jardin cultivé par l’homme.

Usually when I am sad and depressed I used too think about my feet feeling the hard ground of the earth, a planet wandering is way like a tiny marble in the solar system, a system like hundreds in the ferris wheel of the milky way.
So my pain seems so small and pale that the only thing which should make me sad is that my eyes will never contemplate all the beauties of the creation.
But now the void of space is no longer a shelter for me and my pain burn like a thousand suns, sharp and luminous like the star which once burned my heart.
Out for a while …