Pomme2discorde

Un blog pour ne pas oublier demain ce que j'ai appris aujourd'hui
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    February 19th, 2010DemiPoulpeGodzilla Nest

    Il y a quelques années j’ai eu l’occasion de travailler dans la plus grande halte garderie du japon, le Tokyo Metropolitan Children’s Hall de shibuya, un bulding de 7 étages entièrement dédié aux enfants et situé à quelques encablures du célèbre mall center 109 et de la gare éponyme.

    ikaru dango

    Parmi les jeux et autres animations offerts aux enfants un a particulièrement retenue mon attention, la fabrication de kikaru doro dango (泥だんご) , littéralement « boulette de boue brillante ».
    A priori jouer avec de la boue n’est pas le genre d’activité qui entre dans le cadre des jeux éducatifs de la plus part des pays développés…. sauf au Japon.

    Bien évidement il ne s’agit pas ici de patauger anarchiquement dans la gadoue mais de réaliser avec soin et entièrement à la main un artefact de boue sphérique au polie étincelant.
    Sa réalisation minutieuse demande de la patience mais aussi une certaine ténacité et seules les boules les plus polies peuvent espèrer atteindre le très envié grade 5.

    ” Such utter simplicity and perfection that it seems it must be either the first object or the last…” William Gibson

    Cette occupation traditionnelle, loin d’être anecdotique au Japon, à subit un regain de popularité en 2001 lorsqu’un professeur de la très sérieuse Kyoto University of Education, Monsieur Fumyo Kayo, à publié ses recherche sur le sujet et proposé au media nippon une méthode simple pour s’atteler à la réalisation d’étincelants Hikaru doro dango. Le phénomène des « shiny mud balls : s’est même rependue au delà des frontières de l’archipel comme le souligne l’article du célèbre romancier William Gibson sur les « doro dango » dans le l’édition de septembre 2002 du magazine d’art : TATE.

    泥行きましょう!

    Et si l’envie vous prenez de vous lancer vous aussi la réalisation de doro dango voici la recette magique du professeur Fumyo.

    * compactez de la boue dans vos mains et pressez la jusqu’à ce que l’excédant d’eau soit expulsée.
    * formez une boule avec la boue ainsi obtenue
    * saupoudrez de la poussière sur la surface de la boule et laissez la sécher
    * lorsque la boule commence à sécher compactez la encore et frottez sa surface jusqu’à ce qu’un film poussiéreux se forme à sa surface
    * frottez vos mains dans la poussière et continuez à frotter la sphère (répéter l’opération pendant 2 heures)
    * enfermé la sphère dans un sac plastique rendant 4 heure
    * répétez l’étape 5 et 6
    * lorsque la sphère est complètement séchée polissez la délicatement avec un chiffon jusqu’à ce quelle atteigne son éclat maximum

    Ps : et oui ce billet est repris d’un autre de mes autres sites web appelé à disparaitre sous peu … (recyclage inside)

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    February 10th, 2010DemiPoulpeHalf Life

    what ?

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    February 9th, 2010DemiPoulpeDessine moi un mouton

    2h de sommeil en 48 h et une furieuse envie de dessiner un pangolin … why not ?

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    December 20th, 2009DemiPoulpeGeeky

    Ouaf !

    aaa

    Illustration par berkleyillustration

    Le 19 aout 1960 lorsque le vol Spoutnik 5 (Korabl’-Sputnik-2) réintègre avec succès  notre atmosphère après un périple de 90 minutes dans les étoiles  il compte à son bord les tout premiers êtres vivants à avoir survécu à ce périple historique . Les  cosmonautes de ce vol mémorable  furent deux chiens, Belka (écureuil) et Strelka ( petite flèche), quarante souris et  deux rats.

    Moins connue que sa consœur Laïka, la chienne Strelka joua pourtant, à son échelle, un rôle dans la détente est/ouest dans un contexte international  tendu de course aux étoiles et de guerre froide.  En effet après ses aventures spatiales la chienne cosmonaute eut une portée de 6 chiots  avec une autre recrue du programme spatiale russe, le chien Pouchok, et c’est  une des petites chiennes de la portée , Pushinka (pelucheuse) , qui fut offerte à Caroline la fille du  Président américain John F. Kennedy par Nikita Khrouchtchev lors d’une visite diplomatique de son père en URSS en 1961.

    Bien que les services secret américains soupçonnèrent  le chiot d’être un  “espion” à la solde du KGB  et probablement truffé de microphones et de dispositifs lethaux,  le président Kennedy ramena contre leur avis la boule de poil aux Etats Unis où, plus tard,  elle eu elle même des petits avec un chien de la maison Kennedy, Charlie.

    Ces chiots , avec une patte de chaque côtés du rideau de fer, furent baptisés affectueusement  “pupniks” par  JFK , en souvenir de leur illustre ascendance.

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    December 7th, 2009DemiPoulpeWTF nature

    Est si l’un des  symboles de la nature sauvage  et de sa préservation, l’un des derniers édens , été en partie une création humaine?  Le poumon vert de la planète, l’Amazonie, pourrait elle être un artefact de l’activité humaine dans la région ?  La réponse à cette étrange question se trouve peut être tout simplement à nos pieds dans la terre noire d’Amazonie , la terra petra.

    Lorsque les premiers occidentaux foulent  le sols des Amériques en 1492 ce “nouveau” continent  est alors plus peuplé que l’Europe entière et la capitale de l’empire aztèque Tenochtitlán ( Mexico )  plus étendue que Paris. Il est difficile d’imaginer que ces sociétés sud-américaines extrêmement développées et structurées  n’aient eu à l’instar des nôtres qu’un impact négligeable  sur leurs environnements. .

    Si l’on estime que 95% des autochtones ont été décimés par les maladies véhiculés par les européens et leurs animaux domestiques ( petite vérole, rougeole,etc…  )  certains archéologues arrivent à une estimation de la  population “pre-contact”  à 10 millions d’habitants, augmenter  le taux de mortalité à 98% la population pourrait alors  avoir atteint les 25 millions d’âmes.

    Le mythe du bon sauvage en harmonie avec la nature en prend alors un sérieux coups, que ce soit 10 ou 25 millions il est difficilement d’imaginer que ces populations aient peut se contenter de culture vivrière de petite envergure et de cueillette. Pomme de terre, tomate, piments mais surtout maïs devaient donc être  produits en importantes quantités pour approvisionner les grands centres urbains dans tout le continent.

    Pour relever ce défi  certains chercheur suggèrent que les indiens se seraient livré sur plus de 3500 ans  à une véritable terra-formation du bassin de l’amazone et particulièrement des ses sols pauvres en nutriment et constamment délavés par les intempéries.

    Cette intéressante théorie s’appuie sur la découverte d’un type de terrains hétérogène à la pédogenèse classique des sols amazoniens, une terres extrêmement riches en carbone et des plus propices à la culture :   la terra petra .

    La terra petra se serait initialement formée aux abords des habitations indiennes ,comme en témoigne les nombreux fragments de poterie qu’elle contient, suite à l’apport “involontaire” de nutriments  ( composte, déjection, charbon de bois,etc …) aux sols environnant.

    Sous l’action conjointe de micro-organisme et d’animaux de la litière, notamment des lombric,  se serait alors formé un sol très riche dont une des particularité la plus spectaculaire est de se régénérer spontanément à la vitesse de 1 cm par an mais aussi de “coloniser” les sols pauvres environnant à la manière d’un organisme vivant .

    Si ce phénomène de croissance n’est pas encore entièrement compris il semble que les populations locales aient pleinement bénéficié de ces propriétés pendant plus de 4 000 ans . On estime en effet  à 10% le pourcentage de sol amazoniens présentant des traces de terra petra et auraient été  potentiellement amendés par la main de l’homme ce qui représentent une superficie de terrains cultivés supérieure à celle du territoire Français, de quoi faire de l’amazone le plus grand jardin cultivé par l’homme.

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    December 1st, 2009DemiPoulpeHalf Life

    20suns-600

    Usually when I am sad and depressed I used too think about my feet feeling the hard ground of the earth, a planet wandering is way like a tiny marble in the solar system, a system like hundreds in the ferris wheel of the milky way.
    So my pain seems so small and pale that the only thing which should make me sad is that my eyes will never contemplate all the beauties of the creation.
    But now the void of space is no longer a shelter for me and my pain burn like a thousand suns, sharp and luminous like the star which once burned my heart.

    Out for a while …

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    October 28th, 2009DemiPoulpeDessine moi un mouton

    Ce dessin est ma réjouissance du jour ! J’avais demandé un ours et j’ai reçu des ours …………..groarrrrrrrrrrrrr !

    Encore merci à michaela colette zacchilli et son operation :  “6 dollars drawing”  http://michaelacolette.com

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    October 28th, 2009DemiPoulpeDessine moi un mouton

    Inspirés par une conversation triviale sur l’oreiller à propos de la vraie nature des femmes.


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    October 14th, 2009DemiPoulpeHalf Life

    Mary dans sa cuisine …

    Mallon-Mary_01

    En ces temps d’alerte grippale ou chaque éternuement fais peser sur vous  la suspicion de la maladie et face à une désorganisation annoncée de nos sociétés (quasi) modernes (quasi) désarmées contre l’attaque de bactérie et autres virus pas toujours exotiques  il est intéressant de noter que si la maladie peut niveler les différences entre les hommes   certaines figures réussissent néanmoins  à s’extraire des miasmes et des sanies accedant   la postérité pour le meilleurs mais parfois aussi pour le pire. Ainsi c’ est le doux nom de Mary Mallon qui lui est  resté associé avec le terrible  bacille de la fièvre thyphoide.

    061128092129

    New york, été 1906; Alors que toute la maisonnée Warren passe paisiblement ses congés d’été dans une résidence secondaire louée pour l’occasion 6 de ses 7 membres se mettent à souffrir de mystérieux accès de fièvre typhoïde.  La suspicion se porte d’abord sur les modes de  contamination  du typhus connus à l’époque, aliment et eaux consommés  sont scrutés  avec attention par le propriétaire de la location bien décidé à trouver la source de l’agent pathogène qui rend désormais  son bien  impropre à la location . Pour l’aider dans son enquête, Mr Thompson  engage sans sucés plusieurs enquêteurs privés jusqu’à sa rencontre avec un certain  George Soper.

    Cet ingénieuren genie civil  est le premier à entre apercevoir le lien possible  entre l’apparition du typhus dans la propriété des Thompson  et la nouvelle  cuisinière de la famille Warren, une certaine Mary Mallon engagée pour l’occasion et seule membre de la maison  à n’avoir pas souffert de l’affection .  Pour étayer son hypothèse Soper tente de retracer le parcours de la cuisinière irlandaise depuis son arrivée sur le sol américain  .  Il découvre alors que sur une période allant de 1900 à 1907 plus d’une vingtaine de cas de typhoïde se sont déclarés spontanément dans l’entourage de cette dernière,  il ne lui reste plus qu’a réunir les preuves indéniables de la contamination d’une  femme pourtant apparemment en pleine forme  :  sang, urine et fèces.

    Lorsque Soper se pressente à Mary Mallon dans sa cuisine  afin de lui réclamer les dits prélèvement il n’échappe que de justesse aux coups de fourchettes de la furie irlandaise.  Réalisant alors la difficulté de sa tache Soper  fait part de sa théorie aux services de santé de New York et c’est accompagné des forces de l’ordre qu’il retourne au domicile de Mary Mallone.

    Mary was on the lookout and peered out, a long kitchen fork in her hand like a rapier. As she lunged at me with the fork, I stepped back, recoiled on the policeman and so confused matters that, by the time we got through the door, Mary had disappeared. ‘Disappear’ is too matter-of-fact a word; she had completely vanished

    Mary envolée il faut aux policiers plus de cinq heures pour retrouver sa trace et la conduire de force au Willard Parker Hospital de New York ou , au nom du “Salut public” et sans procès d’aucune sorte,   elle est maintenue  contre sa volonté.

    “I never had typhoid in my life, and have always been healthy. Why should I be banished like a leper and compelled to live in solitary confinement with only a dog for a companion?”

    Cet état d’enfermement est alors vécue  par Mary comme une persécution arbitraire du gouvernement à son encontre , car elle est, comme ses contemporains ,  complètement étrangère au concept de porteuse saine. En 1909 elle entame  une procédure contre l’État mais il lui faudra attendre 1910 pour être finalement  relâchée par les autorités sanitaire à la condition expresse  qu’elle renonce dorénavant à  son métier de cuisinière.

    C’est sans doute les emoluments superieurs en cuisine en comparaison des autres poste de domesticités ( seuls accessibles à une femme isolée et sans éducation )   et  une mauvaise compréhension de son état  qui pousse Mary dès 1915 a s’engager à nouveau  en cuisine sous le nom de Mme Brown . Malheureusement  lorsque 25 cas de typhoïdes se déclare autour d’ elle celle-ci  est rapidement démasquée et fait alors la une des manchettes sous le terrible patronyme de “Mary Thyphoid”.

    Jusqu’a sa mort,  23 ans plus tard, elle sera maintenue en quarantaine par les autorités.

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    September 24th, 2009DemiPoulpeGeeky, WTF nature

    A Glorious Dawn

    Une poesie  toute celeste portée par le discours vocodé de deux étoiles des  sciences modernes  , l’astronome  Carl Sagan et le physicien  Stephen Hawking.

    == Sagan ==
    If you wish to make an apple pie from scratch
    You must first invent the universe

    Space is filled with a network of wormholes
    You might emerge somewhere else in space
    Some when-else in time

    The sky calls to us
    If we do not destroy ourselves
    We will one day venture to the stars

    A still more glorious dawn awaits
    Not a sunrise, but a galaxy rise
    A morning filled with 400 billion suns
    The rising of the milky way

    The Cosmos is full beyond measure of elegant truths
    Of exquisite interrelationships
    Of the awesome machinery of nature

    I believe our future depends powerfully
    On how well we understand this cosmos
    In which we float like a mote of dust
    In the morning sky

    But the brain does much more than just recollect
    It inter-compares, it synthesizes, it analyzes
    it generates abstractions

    The simplest thought like the concept of the number one
    Has an elaborate logical underpinning
    The brain has it’s own language
    For testing the structure and consistency of the world

    == Hawking==
    For thousands of years
    People have wondered about the universe
    Did it stretch out forever
    Or was there a limit

    From the big bang to black holes
    From dark matter to a possible big crunch
    Our image of the universe today
    Is full of strange sounding ideas

    == Sagan ==
    How lucky we are to live in this time
    The first moment in human history
    When we are in fact visiting other worlds

    The surface of the earth is the shore of the cosmic ocean
    Recently we’ve waded a little way out
    And the water seems inviting

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